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Montréal a un nouveau terminal de croisières


 

C’est le paquebot MS Maasdam, le 10 juin dernier, qui a eu l’honneur d’être le navire de croisière à étrenner le terminal de croisières de Montréal.

Le nouvel édifice représente le legs du Port de Montréal en cette année de célébrations du 375e anniversaire de la métropole. Pour sa conception, on a tenu compte des vœux des citoyens qui fréquentent assidûment les abords du Saint-Laurent. Dès le printemps prochain, lorsque les travaux seront achevés, les Montréalais seront invités à visiter la promenade du toit vert du terminal, de même que la place publique qui s’abaisse pour offrir un bel accès au fleuve, au bout de la jetée.


L'horticulteur Denis Le Breton et son équipe
ont planté quelque 30 000 végétaux sur le toit
vert du terminal de croisières.

De plus, depuis le 19 juillet dernier, les visiteurs sont accueillis à bras ouverts dans la salle de l’exposition Histoire de navires.

En tant que porte d’accueil de milliers de touristes internationaux, ce nouveau terminal saura répondre aux besoins des navires de croisière de plus en plus nombreux qui choisissent Montréal comme destination. Le nombre de passagers et de membres d’équipage qui débarquent sur nos quais est passé de 70 000 en 2013 à près de 115 000 cette année. Et ce nombre continue de croître !

Le projet de restauration du terminal de croisières a été rendu possible grâce, notamment, à la contribution financière du gouvernement du Québec (20 M$) et de la Ville de Montréal (15 M$). Quant à elle, l’Administration portuaire de Montréal a investi 43 M$, élevant l’investissement total à 78 M$.

 

Visitez Histoire de navires !


 

L’exposition Histoire de navires, présentée au nouveau terminal de croisières, a été tellement populaire pendant tout l’été que le Port de Montréal a décidé de la prolonger.

Nouvel horaire : samedi, dimanche et jours fériés, de 12 à 17 heures.

Pour plus d’informations sur l’exposition, nous vous invitons à consulter le site Internet du Port de Montréal en cliquant ici.

 

 

Le projet du terminal de Contrecœur avance


 

Le 12 octobre dernier, le Port de Montréal a déposé son étude d’impact environnemental devant l’Agence canadienne d’évaluation environnementale (ACEE) concernant le projet de construction d’un terminal à conteneurs à Contrecœur. Entre 1988 et 1992, l’APM a acquis 468 hectares de terrain, 4 km de berges et un terminal en fonction depuis les années 1950 à Contrecœur. Le futur terminal pourra accueillir plus d’un million de conteneurs. Il deviendra nécessaire lorsque la capacité des terminaux situés sur l’île de Montréal aura atteint sa pleine saturation. Cette échéance est liée notamment à la vigueur des échanges commerciaux mondiaux et, conséquemment, à la croissance du trafic maritime à Montréal.

Prochaine étape : après avoir pris connaissance de cette étude d’impact, l’ACEE tiendra une consultation publique et intégrera les résultats de celle-ci pour produire son rapport d’analyse, sur lequel le ministre de l’Environnement et du Changement climatique (Canada) se basera pour rendre sa décision de permettre ou non la construction du terminal.

Pour réaliser son étude d’impact, le Port de Montréal a rencontré les communautés et les organismes de la région de Contrecœur touchés par ce projet, et il a tenu compte de leurs préoccupations qui sont, entre autres, la protection de la faune et de la flore, le bruit et l’impact visuel des installations du nouveau terminal. Le Port compte bien prendre toutes les mesures pour minimiser ces impacts et agir dans un souci de transparence et dans le respect des communautés et de l’environnement.

Ces nouvelles activités portuaires auront par ailleurs des retombées positives : une augmentation de l’activité économique de la région ainsi que la création de nouveaux emplois.

 

Un carburant plus respectueux de l’environnement


 

C’est au Port de Montréal qu’a été baptisé le Damia Desgagnés, le premier asphaltier à bicarburation au monde, le 18 mai dernier. Un asphaltier est un navire qui transporte du bitume dans des cuves chauffées entre 150 et 220 °C, pour le maintenir à l’état liquide.

La mise au monde du Damia Desgagnés, du Groupe Desgagnés, est une excellente nouvelle pour l’industrie du transport maritime, qui travaille fort pour réduire son impact sur l’environnement. Un moteur à bicarburation utilise le gaz naturel liquéfié (GNL), en plus du diesel marin ou du mazout lourd. Lorsque le Damia Desgagnés utilise le GNL comme source première d’énergie, il atteint plusieurs objectifs environnementaux, dont :

  • la réduction d’émissions de dioxyde de carbone (CO2) d’approximativement 25 % grâce à un plus bas niveau de carbone contenu dans le gaz naturel comparativement aux combustibles liquides;
  • la réduction des émissions d’oxyde d’azote (NOX) de plus de 85 % grâce au processus de combustion du mélange pauvre réalisé par son moteur;
  • l’élimination presque totale des émissions d’oxyde de soufre (SOX), puisque le gaz naturel n’en contient que très peu;
  • la quasi-inexistence d’émissions de particules dans l’air grâce à la combustion efficace du gaz naturel.

Le baptême du Damia Desgagnés s’est fait en présence, notamment, de représentants du Groupe Desgagnés, de Gaz Métro et du Port de Montréal. Voyez une courte vidéo de l’événement.

En réponse à cette volonté d’opter pour un carburant qui produit moins d’émissions nocives, Gaz Métro et le Port de Montréal annoncent, par le fait même, qu’une solution d’approvisionnement en GNL comme carburant marin sera dorénavant accessible au Port de Montréal. Groupe Desgagnés, Gaz Métro et le Port de Montréal ont uni leurs efforts pour développer un système d’approvisionnement en GNL, lequel sera exploité par une filiale de Gaz Métro.